Quelques vues typiques

Publié le 4 février 2020
Mis à jour le 17 novembre 2020





Cette représentation de la collégiale Saint-Piat de Seclin est extraite de l’album de Charles de Croÿ (1560-1612).

La masse imposante de l’édifice est contrebalancée par l’élégance de la tour du clocher soulignée par une balustrade décorée, les quatre clochetons et la flèche élancée.

Hélas, le 27 mars 1606, un ouragan abat le clocher.


Façade de la collégiale Saint-Piat avant les travaux d’embellissement réalisés de 1896 à 1901, l’abbé Auguste Laurent Helle étant curé-doyen de Saint-Piat.

Fonds Jean-Paul Thorez

La collégiale Saint-Piat telle que les Seclinois purent la voir après les travaux et jusqu’aux destructions de la Première Guerre mondiale.

Collection Frédérick Desmons







Aperçu sur le déambulatoire nord et l’ancien autel dédié à Notre-Dame du Rosaire dans le transept nord. Cet autel n’a pas été conservé.
Le chanoine Leuridan le décrit ainsi : “C’est un échafaudage d’ornements en bois pseudo gothiques, de mauvais goût.”


Collection Frédérick Desmons





Dans le transept sud, l’autel de saint Piat daté de 1880 comme l’indique l’inscription latine gravée dans un marbre blanc : “S. Piato Secliniensium pietas erexit 1880“. Laquelle peut être traduite ainsi : La piété des Seclinois a érigé [cet autel] à saint Piat en 1880.


Collection Rose-Marie Hugot








Le chœur de la collégiale Saint-Piat pavoisé.
Sur le côté de l’autel, à gauche en le regardant, on distingue la châsse de saint Piat – celle de 1853 – actuellement dans le déambulatoire sud.


Collection Frédérick Desmons

L’Intérieur de la collégiale Saint-Piat après le dynamitage par les troupes allemandes en 1918.

Collection Frédérick Desmons

Fin octobre 1919, les restes des nefs principale et latérale sud s’écroulent. La nef latérale nord est alors étayée. Le transept est alors fermé pour permettre l’exercice du culte.
Collection Frédérick Desmons










Cette photographie date de septembre 1933. Les travaux de reconstruction de l’édifice touchent à leur fin. Ce jour-là, les ouvriers posent le coq de la girouette et le paratonnerre sur la flèche de la tour de la collégiale Saint-Piat.

Collection Frédérick Desmons